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L’AVANCÉE 13 allée des Piniens Logement n°3 le Prépaou 13800 ISTRES |
téléphone 09 80 58 51 75 |
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Association partenaire
d'Autisme France
Membre fondateur de
l'URAFSE
Union Régionale
Autisme France Sud-Est
Lors de cet atelier, tout le monde retrousse ses manches !!!
Une journée dédiée à la fabrication de supports éducatifs qui vous sont nécessaires.
Vous repartirez avec vos outils prêts à être utilisés :
- Emploi du temps journalier (supplément achat matériel 1 euro)
- Semainier (supplément achat matériel 4 euros)
- Classeur de communication (supplément achat matériel 3 euros)
- « Je travaille pour » (supplément achat matériel 1 euro)
- Tableau de choix (pas de supplément)
- Kit « les consignes en classe » (supplément achat matériel 2 euros)
- Kit « Je voyage » (supplément achat matériel 2 euros)
- Je m’habille tout seul version garçon (supplément achat matériel 4 euros)
Comment cela se passe ? Vous choisissez les outils que vous souhaitez fabriquer
en remplissant un questionnaire détaillé. Un petit supplément vous est demandé
en fonction des outils choisis pour l’achat du gros matériel.
Tout le reste du matériel sera fourni et inclus dans le prix de la formation (pictos,
scratch, feuilles à plastifier, papiers…)
Bonjour,
Le cinéma du Prado nous accueillera pour une séance de cinéma « extraordinaire » le samedi 20 février 2016 à 10h avec la projection de : Alvin et les chipmunks - A fond la caisse.
Ces séances de cinéma adaptées ouvertes à tout public permettent aux enfants porteurs de troubles d’assister à une séance de cinéma en toute liberté et sans jugement. Les enfants sont autorisés a se lever durant la séance qui sera encadrée par des bénévoles.
Le tarif est de 2€ / personne, pour les familles adhérentes à Soliane (10€/an) et 4€ / personne, pour les non adhérentes.
Il n'est pas nécessaire de s' inscrire. Il faut être à 10h au cinéma l'UGC Prado, 36 avenue du Prado, 13006 MARSEILLE ou je serais présente, pour accueillir les familles.
A très vite !!
Laurence.
Association SOLIANE
44 Bd Rabatau
13008 MARSEILLE
Tél et fax : 04 91 29 39 40
Site internet : http://www.associationsoliane.fr
Les bureaux sont ouverts :
- Le lundi, mercredi et jeudi de 9h à 17h
- le mardi de 8h30 à 12h
- le vendredi de 9h à 16h.
Bonjour à tous !
Mardi 2 février vous êtes conviés à une rencontre autour de la galette des rois !
Ce sera pour nous le moment de vous parler de nos nouvelles formations, de faire l'accueil de nouvelles familles et de répondre à vos questions !
Vous êtes attendus à 20.45 1 rue de la futaie 13800 istres ( maison de quartier de trigance)
Merci de nous avertir de votre présence : l.avancee.ted@gmail.com
ou par sms au 06 64 26 92 29 ( merci de signer le SMS )
Covoiturage possible depuis Lancon avec un départ vers 20.00 ( je passe route grans sans rentrer dans le village / traversé de miramas parking netto par exemple )
Sophie Robert interviewe un philosophe (Mikkel Borch-Jacobsen) et trois anciens psychanalystes (Jacques Van Rillaer, Jean-Pierre Ledru et Stuart Schneiderman). Ensemble, ils évoquent leur attrait pour la psychanalyse et les circonstances de leur déconversion d’un mouvement qu’ils n’hésitent pas aujourd’hui à qualifier de sectaire.
Partageant leur expérience, ils parlent de « lavage de cerveau » « dépendance à l’analyste » « sur le divan on peut faire croire à quelqu’un n’importe quoi » « Jacques Lacan avait une véritable assuétude à l’argent » « Jacques Alain Miller se prenait pour Saint Paul » « de l’influence du divan sur des people comme Carla Bruni » . Une déconstruction méthodique faite avec flegme et humour, en parfaite connaissance de cause.
Cette émission devrait contribuer à un débat d’idées sain et salutaire au sujet de la psychanalyse et de son influence en France.
INVITÉS
Mikkel Borch-Jacobsen est philosophe, essayiste et professeur de littérature comparée à l’université de Washington. Il est l’auteur de nombreux essais sur l’histoire de la médecine et la psychanalyse, qu’il a enseigné à l’université.
Jean-Pierre Ledru est aujourd’hui psychiatre en libéral, après avoir exercé la psychanalyse pendant une vingtaine d’années.
Stuart Schneiderman est essayiste et coach à New York où il anime un blog « Had enough therapy ? ». Il a exercé la psychanalyse pendant plusieurs décennies dans le cadre de l’Ecole de la Cause Freudienne.
Jacques Van Rillaer est docteur en psychologie, psychothérapeute et essayiste. Professeur émérite de psychologie à l’université de Louvain en Belgique il enseigne aujourd’hui les thérapies cognitives et comportementales, après avoir exercé la psychanalyse pendant plusieurs décennies.
Elles se sont rassemblées au moment où était jugé en appel le cas de Rachel, une maman de 29 ans, originaire de Saint-Marcellin. Ses trois enfants de 4, 6 et 8 ans, diagnostiqués par des centres spécialisés comme autistes, lui ont été retirés cet été par décision du juge des enfants. Ils ont été séparés et placés par les services d'Aide Sociale à l'Enfance parce qu'elle serait à l'origine de leurs troubles. La situation est compliqué par un contexte de conflit avec le père dont elle est séparée.
Elle a fait appel de cette décision et l'affaire était rejugée ce vendredi devant la chambre des mineurs de la Cour d'appel de Grenoble.
Nous avons des enfants autistes, nous pourrions tous être des Rachel" (les associations)
Pour les associations qui se sont rassemblées devant le palais de Justice pendant l'audience, ce cas qui n'est pas unique est en France est emblématique parce qu'il montre le manque de formation des professionnels de l'enfance et de la santé sur cette maladie. C'est ce que défend Ghislaine Lubard, présidente de l'association Envol Isère Autisme.
"Nous avons des enfants autistes, nous pourrions tous être des Rachel"
La France a une vision psychanalytique de l'autisme en retard de 50 ans"
L'avocate parisienne de Rachel, Sophie Janois, s'est spécialisée dans la défense des familles d'enfants autistes.
"La France a 50 ans de retard dans sa vision de l'autisme"
L'affaire a été mise en délibéré au 25 février prochain. Rachel est soutenue par Autisme France qui a publié uncommuniqué sur son histoire.
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Par Elsa Maudet — 22 janvier 2016 à 08:38 (mis à jour à 09:01)
Le dossier s’est vraiment gonflé : les deux autres enfants ont eux aussi été diagnostiqués autistes. Aujourd’hui le diagnostic est très clair pour les trois enfants, et pour la mère aussi, qui est Asperger [une forme d’autisme sans retard mental, ndlr]. Sa froideur, son ton monocorde et le fait qu’elle ait du mal à soutenir le regard s’expliquent par son syndrome autistique. Mais on ne va pas placer tous les enfants de mères autistes ! Ces dernières sont plus à même de comprendre leurs enfants autistes et donc de les protéger, parce qu’elles sont comme eux.
Elle vit très mal le placement. Elle voit ses fils une demi-heure chacun tous les quinze jours, et sa fille une heure tous les quinze jours. Ils ont droit à un coup de téléphone la semaine de la visite et deux quand il n’y a pas de visite. Ce sont les enfants qui appellent, Rachel n’a pas le droit de connaître leurs numéros.
Etes-vous confiante sur l’issue de cet appel ?
Je ne le sens pas bien parce que j’ai vu le rapport de l’aide sociale à l’enfance : il n’évoque à aucun moment l’autisme. C’est vraiment très étrange, ce dossier, parce que tout le monde nie l’autisme alors qu’on a les diagnostics. Je ne connais pas une mère qui a envie que son enfant soit autiste. Il n’y a qu’une psychiatre qui dit que les enfants ne le sont pas, c’est l’experte [judiciaire, ndlr]. Or les juges ont tendance à suivre l’expert psychiatre et l’aide sociale à l’enfance. J’ai parfaitement conscience qu’on va sur un terrain miné.
Les services sociaux cherchent à obtenir un mea culpa de la mère, qu’elle reconnaisse qu’elle s’est trompée sur les diagnostics. C’est hors de question. C’est un bras de fer, ni plus ni moins. On a le monde entier contre nous.
C’est classique, les services sociaux sont incapables de se dédire. On considère que les professionnels de l’enfance sont les meilleurs parents qui soient. Dans la tête de tout le monde, l’aide sociale à l’enfance, c’est le parent idéal, le placement ne peut avoir que des conséquences positives alors que la séparation brutale et incompréhensible pour les enfants (puisque jamais Rachel n’a été accusée de maltraitance, mais de représenter un prétendu danger psychique), et l’éloignement forcé d’une mère aimante, ne peuvent être que de lourds de traumatisme.
Bonjour,
| Corinne BONNET Secrétaire Bénévole Tél : 06 01 73 19 88 (N'hésitez pas à me laisser un message) Site internet : www.autisme13.fr N'oubliez pas de vous inscrire à notre Colloque du 05 mars 2016 ! |
Bonjour,
Voici l’annonce de notre prochaine conférence de la FAVIE, sur l’autisme, le 07 mars à 18h (affiche jointe).
Elle portera sur : « La vision : pour quoi faire chez les enfants avec Troubles du Spectre de l’Autisme » et sera effectuée par une spécialiste du sujet, Marie-Laure LABORIE, Orthoptiste, Présidente AFONV (Association Française Orthoptie NeuroVisuelle) et Formatrice, recevant de nombreux enfants avec TSA et travaillant aussi avec l’eye-tracking.
Au plaisir de vous y voir,
Pour la FAVIE,
Pr Carole Tardif
Professeur de Psychologie, Aix-Marseille Université
Le 18 janvier 2016
Communiqué de Presse
Placements abusifs d’enfants autistes : la Cour d’Appel mettra-t-elle fin à l’erreur judiciaire ?
Rappel des faits : Au mois d’Août 2015, 179 associations dénonçaient les placements abusifs d’enfants autistes au moment où, en Isère, une fratrie de 3 enfants atteints de « Trouble Envahissants du Développement » (une forme d’autisme) était séparée et placée.
Rachel leur maman, comme dans tous les témoignages de mères que les associations reçoivent, est accusée de « nomadisme médical » et d’être responsable des troubles de ses enfants. Une experte pédopsychiatre diagnostique même un Syndrome de Münchhausen par procuration chez Rachel, niant le trouble neuro-développemental des enfants : une erreur fondamentale.
Les connaissances scientifiques actuelles sont formelles, jamais une mère n’a rendu son enfant autiste encore moins les trois, situations bien connues des spécialistes car l’autisme a aussi une composante génétique. La Cour d'appel reviendra-t-elle sur la décision de placement des enfants de Rachel ? Ce Vendredi 22 janvier 2016 aura lieu l’audience d’appel, après 167 jours d’une douloureuse séparation. Depuis le placement, les enfants ont été diagnostiqués officiellement par le Dr Sonié, médecin coordinateur du Centre Ressource Autisme Rhône-Alpes, dont le sérieux et l’expertise dans ce domaine sont reconnus bien au-delà de nos frontières. Il n’y a plus de place pour le doute ou la prévention. Rachel n’a jamais été accusée de maltraitance, son comportement exemplaire a été relevé par tous les professionnels qui ont accompagné les enfants avant leur placement. La Cour d’appel doit, Vendredi 22 janvier, avoir le courage de mettre fin à cette injustice et rendre ces enfants à un foyer aimant, sécurisant, pour qu’ils puissent tous ensemble se reconstruire après le traumatisme qu’ils viennent de subir. Le cas de Rachel et ses enfants n’est pas isolé, il est emblématique ! Il est emblématique d’un pays dont les professionnels (personnels de l’enfance, médecins, experts psychiatres) sont si mal formés qu’ils ne peuvent faire la différence entre maltraitance et autisme. Il est emblématique de la vision préhistorique de l’autisme dont les familles subissent les répercussions au quotidien. Il est emblématique par la maltraitance institutionnelle qui s’abat sur les personnes qui auraient simplement besoin d’une aide au quotidien pour avoir une vie décente. Il est emblématique pour toutes les autres Rachel de France et leurs enfants. Ce scandale doit cesser. Contacts presse : Danièle Langloys : Présidente de l’association « Autisme France » : 06 21 77 31 98 – daniele.langloys@wanadoo.fr Sophie Janois : Avocat au Barreau de Paris : 06 33 63 36 12 – janois.avocat@gmail.com